PARLER ANGLAIS NE SUFFIT PAS

Je pars d’un constat simple.

Depuis des années, j’observe des femmes et des hommes compétents, engagés, souvent brillants dans leur domaine, mais en difficulté dès qu’il s’agit de communiquer en anglais. Non pas par manque de travail ou d’intelligence, mais parce qu’on leur a enseigné l’anglais comme on enseigne une matière scolaire classique.

Pendant longtemps, et encore aujourd’hui, l’anglais a été enseigné comme les mathématiques ou les sciences : avec des règles, des contraintes et des évaluations standardisées. Comme si une langue vivante pouvait s’apprendre de la même manière pour tout le monde. 

Or une langue ne s’apprend pas comme une formule de mathématiques. Elle se comprend, elle se pratique, elle se vit.

Et c’est là que commence mon travail.

COMPRENDRE AVANT DE MAITRISER

On ne peut pas maîtriser une langue que l’on ne comprend pas vraiment.

Comprendre une langue, ce n’est pas seulement connaître sa grammaire ou son vocabulaire. C’est comprendre comment elle fonctionne, comment elle s’utilise, comment elle s’inscrit dans une ou plusieurs cultures et une ou plusieurs manières de penser.

L’anglais n’existe pas seulement dans les manuels. Il existe dans la rue, dans les réunions, dans les échanges professionnels, dans les silences, dans les non-dits.

L’anglais est une langue vivante, mouvante, profondément liée à l’action.

Je dis souvent que le français est une langue écrite que l’on parle, tandis que l’anglais est une langue orale que l’on écrit. Le français est une langue de structure et de raisonnement. L’anglais est une langue de communication et d’efficacité.

Ni l’une ni l’autre n’est supérieure. Elles obéissent simplement à des logiques différentes. Et tant qu’on ne comprend pas ces logiques, on ne peut pas réellement progresser.

LA LANGUE AU SERVICE DE LA COMMUNICATION

Parler une langue ne doit pas être une fin en soi.

Communiquer en anglais ne doit pas se réduire à une performance technique. Ce qui compte, ce n’est pas d’enchaîner des phrases correctes, mais d’être compris. C’est de faire passer une idée. De créer une relation. De porter un message. De faire avancer un projet.

C’est là que la notion de justesse devient essentielle. La justesse, ce n’est pas la perfection. C’est l’alignement entre ce que l’on veut dire, ce que l’on dit, et ce que l’autre comprend. Autant à l’oral qu’à l’écrit. Autant face à un SMS individuel que face à une foule de milliers d’individus.

On peut s’exprimer correctement en anglais et ne pas convaincre. On peut avoir un bon niveau et manquer d’impact. On peut connaître les règles et rater son message. Parce que la langue n’est qu’un outil. La communication, elle, est profondément humaine.

CE QUE LA MACHINE NE PEUT PAS REMPLACER

Les outils ont énormément progressé. Ils traduisent, reformulent, corrigent, suggèrent. Et c’est une chance. Mais ce qu’ils ne peuvent pas remplacer, c’est l’intention. Le contexte. La lecture fine d’une situation. La compréhension de ce qui se joue entre deux personnes.

Ils peuvent produire de la langue. Ils ne peuvent pas encore en saisir toute la portée humaine. Communiquer, c’est choisir un mot plutôt qu’un autre. C’est sentir le bon moment. C’est adapter son discours à son interlocuteur. 

Cela reste une compétence profondément humaine.

MON APPROCHE

Je suis bilingue, binational et biculturel. J’ai grandi entre plusieurs langues, plusieurs cultures et plusieurs façons de penser. À cela s’ajoute un parcours professionnel dans la communication, la formation, le conseil et l’accompagnement, où les mots ne sont jamais anodins : ils engagent, ils positionnent, ils influencent.

C’est cette double lecture — linguistique et professionnelle — qui fonde mon approche. Je ne travaille pas sur la langue pour la langue. Je travaille sur la langue comme outil de communication et d’impact.

CE QUE DÉFEND HIBERNIA

Hibernia est né de cette conviction : la langue n’est jamais isolée. 

Elle est toujours liée à une intention, une culture, un contexte.

Ici, on ne cherche pas à apprendre l’anglais comme une matière. On cherche à mieux penser, mieux structurer et mieux communiquer à travers l’anglais.

Le regard Hibernia repose sur trois piliers : – la langue, pour la précision et la nuance, – la communication, pour la clarté et l’impact, – la culture, pour comprendre ce qui ne se dit pas.

EN CONCLUSION

L’anglais n’est pas une fin, mais un outil. 

C’est un levier pour penser, communiquer et réussir plus globalement.

Bienvenue chez Hibernia.

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